Vente d’Air Transat, surtout pas à PKP

D’abord et avant tout parce que Pierre Karl Péladeau ne connaît rien au transport aérien. Fini le temps de diversifier ses activités tous azimuts et dans des secteurs inconnus.

Cette raison devrait suffire et les propriétaires actuels, s’ils veulent vendre, devraient trouver une compagnie qui connaît le domaine. Air Transat sous la gouverne d’un PKP, ce serait un voyage avec turbulence. Ensuite et tout aussi important, PKP est en lice pour un club de hockey à Québec. Coût de la franchise de la LNH en dollars canadiens? Près d’un milliard. Auquel il faudra ajouter quelques centaines de millions pour faire fonctionner l’équipe. PKP et ses compagnies ont-ils les moyens de leurs ambitions? Des bouchées trop grosses dans deux domaines différents, que va-t-on faire? C’est classique, on va procéder par endettement, donc mettre à risque la compagnie elle-même ainsi que les employés. De grâce, Air Transat, si vous voulez vendre, trouvez le bon acheteur.

Gilles Desharnais, St-Jean-Port-Joli