Vélo: pour un lien mécanique entre la basse et la haute ville

Lettre au maire Régis Labeaume

Nous sommes des cyclistes résidant en haute ville de Québec. Nous ne pouvons bénéficier des belles pistes de la basse ville, à moins de posséder une auto munie d’un support à vélo. Même avec un tel équipement, l’installation du support sur l’auto et du vélo sur le support constituent un frein évident à l’usage du vélo. Les jeunes sportifs peuvent monter en haute ville sur leur vélo, mais ceux qui sont moins en forme et surtout les personnes âgées n’ont pas l’énergie voulue pour gravir les côtes après leur randonnée. Afin de faciliter la vie active de tous et toutes, des solutions existent pour aplanir les frontières entre basse ville et haute ville. Des liens mécaniques sont envisagés dans le cadre du projet de réseau structurant (voir Gérald Gobeil, L’urbanisme de la ville de Québec en version carnet, 16 mars 2018). A-t-on prévu des équipements répondant aux besoins des cyclistes? Si tel n’est pas le cas, il importe de corriger le tir.

Micheline Boivin; Craig Gauthier; Suzie Harvey; Denise Kirouac; Jacques Martineau