Un salon du livre si singulier!

POINT DE VUE / Pour moi, qui viens du Saguenay, ce salon du livre dans la Vieille capitale a toujours revêtu un cachet très particulier, même lorsque j’ai habité quelque temps la ville dans les années 90. Ma première visite au salon remonte justement à 1991.

J’habitais le Vieux-Québec juste au-dessus de la libraire Pantoute, c’est tout dire! J’avais derrière moi des années d’études en littérature à l’Université du Québec à Chicoutimi. Et j’avais toujours sous la main mes livres de chevet, soit la poésie de Baudelaire et de Rimbaud et le livre Cent chansons de Félix Leclerc. Voilà des oeuvres que je lisais sans me lasser et qui étaient source de ravissement et d’inspiration. Et c’est avec ces bouquins plein les poches que j’allais passer plusieurs heures au Salon du livre de Québec.

Si comme moi vous êtes un amoureux des livres et de leurs auteurs, le Salon de Québec vous comblera. Vous me direz, peut-être, que c’est bien là le propre de tous les salons du livre de ce monde. Bien entendu! Mais celui de Québec m’est toujours apparu singulier en ce qui a trait à la promiscuité que nous avons avec ceux et celles qui écrivent en ce monde. 

Ces auteurs de romans, de poésie, de bandes dessinées, de biographies, de théâtre, etc. J’y ai même rencontré le fameux caricaturiste du Soleil, André-Philippe Côté, qui proposait un recueil de ses œuvres!

Et depuis quelques années, il y a cette fort belle idée du Salon international du livre de Québec de nous proposer plus d’un écrivain qui agit à titre d’invité d’honneur.

Si la vocation première d’un salon du livre est de mettre à l’honneur les livres, celui de Québec rend hommage à leurs auteurs plus que tout.