Trump ou la démesure des mots

Je ne suis pas un expert de politique internationale. Mais lorsque je lis ou entends les propos de l’homme à la tête d’un des pays les plus influents de la planète, aussi pastiche cet homme puisse-t-il être, je frémis. 

«Son» pays a éliminé la tête d’un monstre tentaculaire qui saura s’en faire pousser une autre, comme il l’a déjà fait. Était-il vraiment nécessaire de déclarer à la face du monde que l’homme était mort comme un chien, un lâche? 

Les tentacules viendront possiblement l’étouffer, sans crier gare. Le souvenir des tours du WTC me vient en tête et je me désole, inquiet. Mais qui donc va endiguer la démesure des mots de ce «président» ?

Marc Boissinot

L’Ancienne-Lorette

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GERTRUDE BOURDON EST UNE FEMME DE COEUR

Je connais Gertrude Bourdon pour avoir travaillé de très près avec elle au CHU de Québec durant six ans. J’ai connu une femme soucieuse du bien-être des malades et de la qualité des soins.

Elle était fort appréciée du personnel et des médecins. Elle savait les écouter, les aider, les encourager à faire mieux, et enfin reconnaître leurs bons coups. Ses choix ont toujours été soupesés, réfléchis. Une fois faits, elle les maintient. Elle était respectée des autorités municipale, universitaire, ministérielle. Elle pouvait courtoisement tenir tête à l’ami Gaétan.

Madame Bourdon ne fut pas qu’une gestionnaire de calibre, mandarin de l’État. Ex-infirmière de pédiatrie, elle demeure attentive aux attentes de chacun qu’elle rencontre. Les électeurs votent tantôt pour un parti, tantôt pour une personne qui comprend leurs besoins et qui s’engage à bien les représenter. S’agissant de Gertrude, on ne peut se tromper sur la personne. Impossible non plus de ne pas être fier d’elle et à travers elle.

André Garon

Québec