Troublant! Inquiétant!

En réaction à l’article «Vos déplacements surveillés» écrit par le journaliste Baptiste Ricard-Châtelain, paru dans Le Soleil le 13 juillet

Le problème n’est pas tant qu’on répertorie les plaques d’immatriculation, le problème c’est le secret. Qui décide? Qui utilise? À quelles fins? À qui est-ce transmis? Combien de temps est-ce conservé? Dans un état policier, c’est la police qui décide du bien public.

Dans une démocratie, ce sont les législateurs que «nous citoyens» élisons qui décident en toute transparence du bien public.

Paul Michaud, Québec