Si j’étais premier ministre, j’ordonnerais le port du masque

Sans prétention, comme la guerre nous est déclarée par un ennemi invisible, traitre et sournois, je n’aurais, comme le disent les infectiologues, d’autre choix que de me défendre par un moyen simple parmi d’autres, le port du masque. Comme je serais le général en chef de l’armée des citoyens de ma province, j’ordonnerais le port obligatoire du masque pour tous lorsque déconfinés sous peine d’amende sévère.

Après tout on aura besoin d’argent après la guerre pour éponger les déficits accumulés. Les amendes pour rappeler à l’ordre ceux et celles qui ne veulent rien savoir et qui deviennent des meurtriers en puissance, risquant de tuer un citoyen. Le nerf de la guerre c’est l’argent! Et c’est là où ça fait mal.

Un ordre ne se discute pas, en guerre ou pas,. Faudrait arrêter «d’inviter» les citoyens au port du masque mais les obliger, par ordre de l’autorité.

À bon entendeur, salut!

Maurice Bernard
Québec

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HARCÈLEMENT AU PARLEMENT, SURPRIS? 

Je ne peux pas croire que des gentils citoyens, un peu naïfs, soient surpris de lire que des cas de harcèlement, social ou sexuel, existent dans la maison du peuple! Nous déplorons que cette propension ne s’éteigne jamais car la décence ne s’achète pas, elle se cultive!

La promiscuité devient souvent la prémisse du harcèlement. Or, il faut comprendre ici que nos députés, même en ayant un siège à l’Assemblée nationale, ne sont pas à l’abri de problèmes. Ils proviennent du bon peuple avec tout ce que cela comporte ou draine en matière de défauts et de qualités.

Au-delà du rôle de député, nos élus devraient savoir qu’ils travaillent dans une vitrine sous la loupe des médias! Il est donc préférable d’apprendre par le bon sens plutôt que par…la souffrance!

Michel Beaumont
Québec