Savoir écouter

Durant les prochains mois, le Québec sera en campagne électorale et on nous gavera de promesses. Mais... si seulement ces personnes en quête de votes savaient écouter au lieu de nous prendre pour des valises! Par exemple : pour la première fois de son expérience de vie politique, le ministre Barrette, cas parfait de surdité et de manque d’empathie, a accepté d’écouter les infirmières qui sont à bout de souffle.

J’espère qu’il a su écouter! Souvent la reconnaissance, l’écoute, le respect et l’ouverture valent plus que les millions de dollars. Quand les oreilles sont reliées au cœur, il en résulte des décisions plus respectueuses, plus harmonieuses, plus motivantes, plus efficaces. L’écoute devient alors lumière et oxygène et un cerveau mieux éclairé et mieux oxygéné donne un meilleur rendement.

Mais les évidences ne sont pas toujours faciles à accepter quand on fait preuve d’entêtement. Savoir écouter c’est, au contraire, faire preuve d’ouverture et accepter les suggestions de l’autre comme étant nécessaires à la solution. Ça ne coûte pas cher de se parler et de s’écouter; on appelle cela du dialogue. Sans doute que la campagne électorale favorisera ce dialogue tant souhaité. Il est essentiel pour le système de santé et, surtout, pour la santé des femmes et des hommes qui sont les premiers répondants quant à l’efficacité du dit système.

André Drapeau
Saint-Roch-des-Aulnaies

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UN PARTENARIAT FÉCOND

Durant la semaine du 4 au 10 février, les Canadiens se sont rassemblés pour souligner la Semaine du développement international (SDI). «Partenaires pour un monde meilleur» est le thème qui encourage tous les Canadiens à bâtir un monde plus inclusif, plus prospère et plus pacifique. Peu importe les croyances, les coutumes et les traditions, les peuples doivent s’unir pour s’entraider afin de créer un monde meilleur.

Les Canadiens sont fiers d’avoir contribué à améliorer la vie de milliers de personnes à travers le monde et nous devrons continuer à le faire. En effet, notre gouvernement a établi des partenariats avec la société civile, les organisations multilatérales et les gouvernements du monde entier, afin de travailler en faveur d’un monde plus équitable et plus prospère. Cependant, n’oublions pas que 260 millions de jeunes ne sont pas encore scolarisés, qu’un manque de vaccins entraîne la mort de nombreux nourrissons et que la dénutrition est responsable d’un retard de croissance chez environ un quart des enfants du monde.

Nous sommes conscients que ce que nous avons accompli devra se poursuivre à la condition que l’Aide publique au développement (APD) ne soit pas stagnante à 0,25 % du revenu national brut, mais soit augmentée pour atteindre 0,7 %.

Moustapha Faye
Laurent Marcoux
Denise Doiron
Mariette Bérubé

Québec et Saint-Lambert-de-Lauzon