Réinventer le Carnaval

Tout le monde ne peut pas être un Peter Simons, Guy Drouin, Michel Dallaire, Guy Laliberté, Jean Coutu, Alain Bouchard, Robert Lepage, etc. Mais dans le monde de l’événementiel, Daniel Gélinas est de cette trempe.

J’ai toujours pensé que le Carnaval de Québec était essentiel à notre ville. Des hommes d’affaires l’ont créé dans un double but: permettre aux Québécois d’ajouter une fête à leur calendrier, des jours de plus pour festoyer et, ce qui n’est pas à négliger: boucher un creux dans une période où l’économie de notre ville n’est pas à son meilleur. 

L’effet nouveauté en a fait un succès. Mais avec le temps, différentes difficultés et oppositions ont causé une usure qui lui a fait très mal. Pour connaître du succès année après année, le meilleur moyen est de créer quelque chose de gros. C’est là le défi majeur. Mais c’est possible. Un bel exemple: le Village Vacances Valcartier.

Daniel Gélinas a fait ses classes et je crois qu’il est la personne idéale pour s’y attaquer. Réjouissons-nous qu’il poursuive sa carrière à Québec. Il mérite le support de tous les Québécois et Québécoises pour faire rayonner davantage notre Carnaval à travers le monde. Selon lui, le seul incontournable: Bonhomme. 

Je crois que Daniel Gélinas est le «bon homme» pour redonner à Bonhomme son titre de Roi de la fête et faire disparaître le rôle de simple mascotte, que plusieurs commençaient à lui attribuer. Salut et merci bon homme.

Benoît Thibault, Québec