«La réforme proposée est non seulement discriminatoire pour les francophones; elle se traduira par moins de représentativité, moins d’autonomie des régions et encore plus d’inégalités», écrit la présidente de la Commission scolaire de Kamouraska–Rivière-du-Loup.
«La réforme proposée est non seulement discriminatoire pour les francophones; elle se traduira par moins de représentativité, moins d’autonomie des régions et encore plus d’inégalités», écrit la présidente de la Commission scolaire de Kamouraska–Rivière-du-Loup.

Projet de loi n° 40: moins de représentativité, moins d’autonomie pour les régions et encore plus d’inégalités

Edith Samson
Edith Samson
Présidente de la Commission scolaire de Kamouraska–Rivière-du-Loup
POINT DE VUE / La semaine dernière, le 4 novembre 2019, a débuté la commission parlementaire portant sur le projet de loi n° 40. Des élus comme moi, tout comme les commissions scolaires qu’ils représentent et défendent avec passion, sont appelés à disparaître d’ici la fin de la présente année scolaire.