Pour qu’un décès de marin ne se reproduise pas

C’est en route vers Montréal, le 19 mai 2019, que le deuxième officier du navire Maersk Patras est tombé à la mer pour ne jamais être retrouvé. Il était natif du Sri Lanka. Il est triste et déplorable qu’un tel accident survienne encore. Ces navires portant des conteneurs, que l’on voit passer régulièrement sur le fleuve St-Laurent, demandent à leurs équipages de faire la pose et le retrait des saisines qui sécurisent la cargaison sur le pont. Ce travail difficile est effectué lorsque le navire est en transit sur le fleuve, donc très à risque.

Il est à noter que ces opérations sont interdites à l’approche et au départ des ports européens. Qu’attendons-nous pour appliquer la même réglementation afin que ces marins cessent de risquer leur vie sur le fleuve St-Laurent?

Capt. Guy Marmen, Boischatel

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Développement des 100 prochaines années

En réaction à la lettre d’opinion «Conjuguer le troisième lien au futur» de Richard Marcoux parue le 23 mai

Merci à M. Marcoux de remettre les pendules à l’heure. On peut faire dire ce que l’on veut aux chiffres du passé, mais le véritable débat doit se porter sur l’avenir. L’achalandage interrives de l’ouest n’est pas la cause des ponts, mais bien une conséquence. De quoi aurait l’air les secteurs de St-Nicolas, St-Augustin, Beaumont et Boischatel si, en 1904 et 1966, on avait construit les ponts à l’est de la ville? La grande question que doivent se poser nos décideurs est : où sera le développement urbain des 100 prochaines années?

Francis Roy, Québec