Jean Truchon et Nicole Gladu

Pour moins de suicides chez les finissants de la vie

POINT DE VUE / Le 10 septembre est la 17e Journée mondiale de la prévention du suicide. Le nombre des suicides continuera de diminuer chez les finissants de la vie. Voici pourquoi. Lorsque la fin de la vie où la vie n’aura plus de sens et n’aura que douleurs et souffrances, l’aide médicale à mourir (AMM) sera de plus en plus possible, deviendra une option.

Le verdict dans la cause Gladu-Truchon devrait être favorable aux plaignants. Ainsi, l’AMM deviendra accessible aux grands souffrants adultes aptes. En autant que le gouvernement fédéral n’ait pas la bassesse et l’inhumanité d’aller en appel.

Il sera possible, nous l’espérons, d’inclure la demande d’AMM dans ses Directives médicales anticipées. Ce sera tout un plus dans l’univers de la prévention.

Pour une personne ayant reçu son éligibilité pour une AMM, il lui sera possible de désigner un mandataire pour son oui final, advenant son inaptitude à le dire elle-même. Cela lui donnera sérénité et lui enlèvera toute envie de suicide.

En Angleterre, en 2014, une étude affirmait qu’environ 7 % des finissants de la vie optaient malheureusement pour le suicide. En plus, pour chaque suicide chez ces personnes, vingt autres avaient fait une tentative.

Bref, l’arrivée de l’AMM fera baisser drastiquement le nombre des suicides chez les finissants de la vie. Ce sera tout un plus pour tous et pour toute la société.