Le Soleil
«Comment peut-on différencier une personne qui vit avec une schizophrénie ou un trouble dépressif majeur qui présente des pensées et des comportements suicidaires d’une personne ayant un cancer qui veut mourir? La réponse est : nous ne le pouvons pas.»
«Comment peut-on différencier une personne qui vit avec une schizophrénie ou un trouble dépressif majeur qui présente des pensées et des comportements suicidaires d’une personne ayant un cancer qui veut mourir? La réponse est : nous ne le pouvons pas.»

Vivre avec une maladie mentale

Georgia Vrakas
Georgia Vrakas
Professeure au département de psychoéducation, Université du Québec à Trois-Rivières
POINT DE VUE / La journée Bell Cause pour la cause approche à grands pas. Elle sera suivie de près par la Semaine nationale de prévention du suicide. Cela tombe à point étant donné qu’un débat entourant la maladie mentale fait rage depuis que le gouvernement du Québec a décidé d’enlever le critère d’être en fin de vie pour avoir accès à l’aide médicale à mourir. À mon avis, cela aura des impacts très sérieux sur les personnes vivant avec une maladie mentale.