La pauvreté continue d'exister avec les conséquences néfastes sur les populations les plus vulnérables : malnutrition, manque d'eau potable, insécurité et croissance économique retardée.

Vers une approche globale de l'Aide publique au développement

L'Aide publique au développement dépend principalement de quatre ministères : Environnement et changements climatiques (ministre McKenna), Défense nationale (ministre Sajan), Innovation, Sciences et Développement économique (ministre Bains) et Sciences (ministre Duncan).
Nous croyons qu'un manque de coordination nuit à l'efficacité de l'Aide publique au développement. Malheureusement, la pauvreté continue d'exister avec les conséquences néfastes sur les populations les plus vulnérables : malnutrition, manque d'eau potable, insécurité et croissance économique retardée. 
Depuis plusieurs années, les promesses du Canada de fournir 0,7 % du PNB à l'Aide publique au développement ne se sont pas réalisées. Pour atteindre cet objectif, il faudrait investir un milliard de dollars pour les trois prochaines années.
Nous suggérons aux ministres canadiens concernés qu'en plus de fournir l'argent nécessaire aux pays pauvres, ils exercent un contrôle serré afin que l'aide se rende à ceux qui en ont besoin et non aux intermédiaires. 
«Bâtir des villes durables, et un avenir durable, nécessitera un dialogue ouvert entre toutes les branches du gouvernement national, régional et local», a dit Ban Ki-moon, ancien secrétaire général des Nations Unies.
Moustapha Faye, Denise Doiron, Mariette Bérubé, Laurent Marcoux, Québec