Gilles Vandal
La Tribune
Gilles Vandal
 Depuis son accession à la présidence américaine, Donald Trump privilégie une diplomatie personnelle.
Depuis son accession à la présidence américaine, Donald Trump privilégie une diplomatie personnelle.

Une politique étrangère sans direction

ANALYSE / Depuis son accession à la présidence américaine, Donald Trump privilégie une diplomatie personnelle. Se percevant comme un grand négociateur, il ne lit pas les dossiers préparés par les hauts fonctionnaires du secrétariat d’État. En conséquence, il se présente sans préparation aux sommets internationaux. Il agit par instinct, comme s’il connaissait mieux que tout autre, mieux même que ses plus proches conseillers, la nature des différents enjeux internationaux.