Le Massif de Petite-Rivière-Saint-François

Un destin favorable pour le Club Med?

En réaction au texte de François Bourque «Le risque d'un Club Med au Massif», paru le 29 juin.
La splendide région de Charlevoix a déjà essuyé un cuisant revers dans l'espoir d'accueillir un Club Med au Massif de Petite-Rivière-Saint-François. Rappelons-nous que le litige achoppait sur le partage des risques. Oups! Voilà un signal d'alarme qui signifie un manque de confiance de rentabilité efficace où le flou est entretenu. Ce n'est pas tout, car un autre problème majeur demeure, que feraient les touristes le soir? Il n'y a pas de nightlife dans Charlevoix pour attirer et retenir les voyageurs. 
Je comprends très bien, à l'instar des grands centres, le désir légitime de la région de Charlevoix à vouloir se façonner un destin favorable pour croître et s'émanciper au niveau touristique. De l'autre côté, le Casino bat de l'aile avec des sections fermées et les accès aéroportuaires sont inexistants, de surcroît, le train de Charlevoix ne roule pas. Que dire également de son «festival de la maison à vendre»?
Il est clair que les touristes seront davantage tentés vers le grand centre, Québec, où ils retrouveront des facilités de transport, du ski et le nightlife, cela sans changer de chambre d'hôtel. Charlevoix est un paradis splendide, mais sans leadership reconnu et trop peu aménagé. Du travail demeure à effectuer sans quoi cette région ne sera que la bouquetière, jamais la mariée!
Michel Beaumont, Québec