Le Soleil
L’auteure assure que les besoins financiers des centres d’archives agréés sont grands et le soutien de l’État doit être établi en conséquence des responsabilités importantes qu’ont ces centres.
L’auteure assure que les besoins financiers des centres d’archives agréés sont grands et le soutien de l’État doit être établi en conséquence des responsabilités importantes qu’ont ces centres.

Un bel effort pour les archives, mais insuffisant

Point de vue
Point de vue
Le Soleil
Vendredi dernier, une lettre reçue de la présidente-directrice générale par intérim de Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ) nous apprenait que la ministre de la Culture et des Communications, Mme Marie Montpetit, venait de consentir à (BAnQ) un montant supplémentaire de 210 000 $, pour les deux prochaines années, afin d’assurer «la survie de 32 centres d’archives régionaux». Or, pour le Regroupement des services d’archives privées agréés du Québec (RSAPAQ) et les services d’archives privées agréés, il faut faire beaucoup plus que de seulement maintenir ces 32 centres à flot. Au 26 février 2018, ils sont 42 organismes à avoir reçu un certificat d’agrément. Il en reste tout de même plusieurs qui n’auront pas droit à une aide financière.