«Que ce soit en matière de bruit ou de qualité de l'air, nos activités ont respecté à 100% les normes municipales et les normes québécoises», dit le directeur général de Mine Canadian Malartic, Serge Blais.

Soyons respectueux des faits

En réaction au point de vue «Malartic: où est la Santé publique?» publié le 14 février
Dans une récente sortie publique, un représentant du Comité de citoyens de la zone Sud de Malartic (CCZSVFM) a accusé Mine Canadian Malartic (MCM) d'avoir un «discours trompeur», «instauré une loi du silence dans la ville» et imposer une «clause bâillon» dans le Guide de cohabitation. Devant de tels propos aussi faux que malheureux, MCM souhaite apporter un éclairage basé sur des faits.
D'abord, il est étonnant que le CCZSVFM réitère à nouveau ses allégations de manipulation et de tromperie au sujet des ententes avec les citoyens; deux jugements rendus par les tribunaux au cours des derniers mois ont rejeté ces allégations véhiculées par le CCZSVFM et ses représentants légaux. Dans un jugement du 15 novembre 2016, la Cour supérieure concluait que «la preuve ne convainc pas le Tribunal que les citoyens visés par la demande d'action collective et sujets à l'offre de règlement de la défenderesse sont victimes de désinformation ou de manque d'informations. Au contraire, aucune preuve n'établit qu'il y a eu désinformation ou manque d'informations». Cette conclusion a été entérinée par la Cour d'appel en février 2017, laquelle a également réitéré que la prétention du CCZSVFM «selon laquelle la signature de la quittance est de nature à priver les membres de leurs droits est sans fondement».
Rappelons également que le Guide de cohabitation, mis en place par la Ville de Malartic, le Comité de suivi et MCM en septembre 2016, avec l'appui d'experts indépendants, a reçu un taux d'adhésion de 94%. Ce Guide vise à répondre aux préoccupations des citoyens de Malartic en offrant des mesures de compensations et des lignes directrices pour l'acquisition de leur résidence principale, pour ceux habitant dans le quartier le plus près de la mine. Or, tous les citoyens qui ont adhéré au Guide l'on fait sur une base volontaire et plusieurs ont exprimé leur volonté de maintenir leur cohabitation avec la mine.
Depuis l'acquisition de la mine par le Partenariat Canadian Malartic en juin 2014, MCM a multiplié les efforts pour améliorer ses pratiques d'exploitation et initier le dialogue avec la communauté. Les résultats sont d'ailleurs au rendez-vous, comme en fait foi le bilan de nos activités en 2016. Que ce soit en matière de bruit ou de qualité de l'air, nos activités ont respecté à 100% les normes municipales et les normes québécoises. Quant aux sautages, un seul incident est survenu en janvier et les correctifs ont été rapidement apportés, nous permettant d'atteindre un taux de conformité de 99,2%. Nous sommes fiers de ces résultats et c'est avec cette même rigueur que nous entendons appliquer ces nouvelles méthodes pour le Projet Extension Malartic.
Mine Canadian Malartic a fait son choix: à la confrontation, nous préférons la concertation. C'est par l'écoute, la transparence et le respect que nous pourrons bâtir un avenir harmonieux à Malartic.
Serge Blais, directeur général, Mine Canadian Malartic