«Au début des années 90 à Québec, une personne avec un épisode dépressif majeur pouvait être hospitalisée dans cinq hôpitaux généraux, puis dans trois hôpitaux vers 2010, et actuellement dans un seul, le CHUL. L’Institut en santé mentale (photo) devient par défaut l’autre lieu d’hospitalisation à Québec. Le plan de transformation actuel ferme la psychiatrie dans les hôpitaux généraux et met fin à l’Institut à des programmes pour des maladies complexes comme la schizophrénie», écrivent des psychiatres, dont Roch-Hugo Bouchard et Marie-Josée Filteau.
«Au début des années 90 à Québec, une personne avec un épisode dépressif majeur pouvait être hospitalisée dans cinq hôpitaux généraux, puis dans trois hôpitaux vers 2010, et actuellement dans un seul, le CHUL. L’Institut en santé mentale (photo) devient par défaut l’autre lieu d’hospitalisation à Québec. Le plan de transformation actuel ferme la psychiatrie dans les hôpitaux généraux et met fin à l’Institut à des programmes pour des maladies complexes comme la schizophrénie», écrivent des psychiatres, dont Roch-Hugo Bouchard et Marie-Josée Filteau.

Soins psychiatriques: chaos et confusion

Dr Roch-Hugo Bouchard et Dre Marie-Josée Filteau
Dr Roch-Hugo Bouchard et Dre Marie-Josée Filteau
Et un collectif de psychiatres
POINT DE VUE / À la suite des débats concernant le projet de la loi sur la laïcité, Guy Rocher parle de «continuité», Gérard Bouchard de «décence». Deux mots qui peuvent éclairer un autre sujet : le sens du projet de transformation des soins et services de psychiatrie de la Capitale-Nationale tel que mené par le CIUSSS-CN. Ici, la continuité doit être perçue comme ce qui représente la mémoire institutionnelle et la décence un devoir de cohérence.