«Que diriez-vous si nous cessions de dramatiser la nation québécoise, de la banaliser, ou pire, d’ironiser à son sujet? Si nous cessions de trop la politiser également?» écrit Yvan Giguère de Saguenay.
«Que diriez-vous si nous cessions de dramatiser la nation québécoise, de la banaliser, ou pire, d’ironiser à son sujet? Si nous cessions de trop la politiser également?» écrit Yvan Giguère de Saguenay.

Se laisser parler d’amour!

POINT DE VUE / Il y en a pour qui la Fête nationale du Québec ne rime à rien ou sonne faux. Cela leur semble dérisoire de célébrer la nation québécoise, devenue à leurs yeux une notion vide de sens après la défaite du référendum de 1980, après Meech, et après ce deuxième référendum perdu en 1995.

Que diriez-vous si nous cessions de dramatiser la nation québécoise, de la banaliser, ou pire, d’ironiser à son sujet? Si nous cessions de trop la politiser également?

Laissons nous aller à célébrer le Québec, tout simplement. Soyons fiers de nos institutions, de nos réussites en affaires, de notre rayonnement culturel à l’international. Soyons fiers de notre langue et de nos artistes qui lui font honneur en la chantant si bien.

Que diriez-vous si le 24 juin, on se laissait parler d’amour?