Dans le contexte d’aujourd’hui, les prix sont relativement bas. Mais rien ne dit que demain l’essence ne sera pas à plus de 2$/litre. Le point ici est qu’il est certain que ça nous fera mal et que l’on ne pourra rien y faire. D’où l’intérêt, pour l’avenir, de miser pleinement sur notre énergie locale pour se déplacer, soit l’hydroélectricité.
Dans le contexte d’aujourd’hui, les prix sont relativement bas. Mais rien ne dit que demain l’essence ne sera pas à plus de 2$/litre. Le point ici est qu’il est certain que ça nous fera mal et que l’on ne pourra rien y faire. D’où l’intérêt, pour l’avenir, de miser pleinement sur notre énergie locale pour se déplacer, soit l’hydroélectricité.

Pour un post-COVID-19 plus résilient

POINT DE VUE / Avant la pandémie, l’Europe visait à maximiser sa force économique en abolissant les frontières. Elles ont pourtant réapparu alors que l’on a redécouvert une de leurs vertus oubliées: servir de «coupe-feu» en cas de besoin. Je soupçonne d’ailleurs que dans les derniers jours plusieurs Québécois ont dû se surprendre à souhaiter avoir un plein contrôle de leurs frontières.

Dans les dernières années, j’avais pu noter que l’alimentation locale n’avait pas toujours bonne presse. Pour plusieurs chantres économiques, miser sur des terrains agricoles loin de nous, mais offrant des super-rendements était une forme d’idéal économique. En temps de crise, il est pourtant rassurant de savoir que l’on peut compter sur des producteurs locaux.

L’incontournable ressource pré-COVID-19: le pétrole. Une ressource importée à grands frais au Québec et pour laquelle nous n’avons aucun contrôle sur le coût. Dans le contexte d’aujourd’hui, les prix sont relativement bas. Mais rien ne dit que demain l’essence ne sera pas à plus de 2$/litre. Le point ici est qu’il est certain que ça nous fera mal et que l’on ne pourra rien y faire. D’où l’intérêt, pour l’avenir, de miser pleinement sur notre énergie locale pour se déplacer, soit l’hydroélectricité.

Finalement, à Québec, on construit un mégahôpital à l’Enfant-Jésus. Vouloir optimiser les soins, c’est très bien. Qu’arrivera-t-il cependant, lors d’une éventuelle future pandémie, d’avoir autant de patients et de personnel soignant concentrés au même endroit? Il me semble qu’il y a là une stratégie à rééquilibrer.

Et de façon générale, il est à souhaiter que nos sociétés post-COVID-19 soient plus équilibrées entre désirs d’optimisation et une essentielle résilience.