Plastique: réduire la dose

POINT DE VUE / Comme beaucoup de gens, je me préoccupe de l’environnement et des moyens à ma disposition pour faire une différence.

Aujourd’hui, personne ne conteste l’importance de réduire les matières plastiques et la plupart des gens apportent maintenant leurs sacs à l’épicerie. À la SAQ, on a réglé le problème, quoique pas encore pour le verre.

Je me suis posé la question à savoir pourquoi nos pharmaciens ne nous demandent pas systématiquement de rapporter nos petits pots de médicaments pour les remplir lors de nos renouvellements de prescriptions. Déjà, première mesure de réduction, je les fais tous les trois mois plutôt que mensuellement.

Un article du Journal de Montréal, paru le 26 avril 2019, nous apprend que 80 pharmacies ont instauré un virage vert. On y présente une entrevue avec monsieur Marc-André Mailhot, président et fondateur de Maillon Vert. Cette entreprise serait «la seule au Québec» à concevoir des programmes pour aider les pharmacies dans cette direction.

Considérant le nombre de pharmacies au Québec, ces débuts demeurent évidemment très modestes. Si l’on mettait en place au moins quelques stratégies écoresponsables au Canada et partout ailleurs dans le monde (sacs, contenants, etc.), l’on peut imaginer facilement la quantité astronomique de plastiques qui pourraient être récupérés et réutilisés, voire éliminés. À cet effet, pourquoi ne pourrait-on pas employer des sachets de papier recyclé lorsque possible?

Qu’en pensent les Jean Coutu, Uniprix, Brunet? Ils ont un remède puissant à leur disposition.

J’en parle avec mon pharmacien. Et vous?

Est-ce que notre belle ville de Québec pourrait devenir un exemple à suivre?