À l’entrée de l’ONU, la devise empruntée du prophète Isaïe se lit: «De leurs glaives, ils forgeront des socs de charrue et de leurs lances des serpettes; un peuple ne tirera plus l’épée contre un autre peuple, et on n’apprendra plus l’art des combats...»
À l’entrée de l’ONU, la devise empruntée du prophète Isaïe se lit: «De leurs glaives, ils forgeront des socs de charrue et de leurs lances des serpettes; un peuple ne tirera plus l’épée contre un autre peuple, et on n’apprendra plus l’art des combats...»

Peut-on réformer l’ONU?

David Bensoussan
David Bensoussan
Professeur de sciences à l'Université du Québec
POINT DE VUE / Les questions sur la pertinence de l’Organisation des Nations Unies (ONU) reviennent souvent à l’ordre du jour. Aujourd’hui même, l’ONU n’a pas de solution ou même de vision pour approcher les problèmes actuels: la crise de réfugiés mondiale, le conflit armé qui persiste en Syrie, en Ukraine, au Yémen et au Nagorno-Karabakh, les prémices d’une guerre froide sino-américaine et les problèmes de sécurité grandissants dus aux agissements de la Chine dans le Sud-est asiatique.