Le ministère des Transports et la Ville de Québec entreprendront la construction d'un mur antibruit de 10 millions $ sur 2 kilomètres entre les boulevards de l'Atrium et Jean-Talon Ouest.

Payer pour les «frustrés»

En réaction au texte de Baptiste Ricard-Châtelain «Mur antibruit: Une bataille gagnée, la guerre continue», paru le 13 juillet.
Se construire à proximité d'un boulevard à des conséquences : du bruit et du bruit! À l'époque, la motivation de se construire était la visibilité, le standing (quartier plus cossu du constructeur Rousseau...), facilité d'accès au réseau routier rapide, point stratégique de vue sur la ville. Un mur a été érigé sous la houlette de l'influent M. Filion (Maurice, ex-directeur général des Nordiques) assis sur le boulevard et ce précédent a eu un effet contagieux des résidents situé dans le même axe.
Qui paie pour ces résidents frustrés de leur décision de se construire à cet endroit? C'est nous, collectivement, qui payons et paierons pour leurs erreurs du passé avec nos taxes et impôts. Il ne faudrait pas que ces «frustrés» fassent assumer leur «bonne» décision du passé à toute la collectivité. Et qui plus est, ils veulent une compensation pour perte de jouissance!!! 
C'est de l'indécence et de l'arrogance dans sa forme la plus odieuse! Si cela était un quartier de personnes pauvres, le mur serait-il plus justifiable et ces citoyens seraient les premiers à s'indigner de telles mesures! Les résidents de la Grande Allée réclameront-ils un mur à cause du bruit de plus en plus percutant avec l'augmentation de la densité de la circulation? 
Donald Thibault, Québec