«J’encourage tous les citoyens du Québec à faire un effort pour sauver notre agriculture au Québec», écrit Michel Houle à propos des terres des Soeurs de la Charité.

Ma résolution 2020

POINT DE VUE / Comme plusieurs, j’aime prendre une résolution en début d’année. Dans un premier temps, j’ai pensé militer pour que notre pont centenaire soit repeint et remis en état. Mais mon député et ministre Jean-Yves Duclos a promis de s’en occuper et nous souhaitons que sa détermination soit sincère. Alors pour 2020, je vais m’impliquer avec les AmiEs de la terre.

Ils forment un mouvement citoyen favorisant la transition vers une société écologiste. Dans mon souci de réduire mon empreinte écologique, je militerai pour la conservation des terres agricoles de Beauport. Ce domaine appartenait aux Sœurs de la Charité. Actuellement, ces terres appartiennent au groupe Dallaire et ils veulent faire un développement de maison de ville.

Tous les experts en développement urbain s’entendent pour dire que la Ville de Québec a encore suffisamment d’espaces libres pour suffire à ses besoins. Il sera toujours possible de viser la densification urbaine en opposition à l’étalement urbain. Que ce soit en banlieue de la région de Montréal ou de la ville de Québec, il y a une vision diamétralement opposée au développement que nos deux grandes villes veulent mettre de l’avant. Actuellement, les terres de Beauport qui appartenaient aux Sœurs de la Charité sont protégées par le gouvernement du Québec grâce à une loi sur la protection des terres agricoles que l’ex-ministre bienveillant M. Jean Garon a fait adopter.

J’encourage tous les citoyens du Québec à faire un effort pour sauver notre agriculture au Québec.
En ce début 2020, je nous suggère de prendre de bonnes résolutions pour diminuer notre empreinte écologique. Dans un élan de grande nostalgie, j’aime écouter Georges Moustaki nous chanter qu’il «y avait un jardin qu’on appelait la Terre».