L'auteure de cette lettre d'opinion lance l'invitation aux retraités de la fonction publique de partager leur expérience afin de préparer la relève.

L’importance du partage de l’expérience des aînés

POINT DE VUE / Invitation à nos hommes et femmes politiques, administrateurs et gestionnaires retraités de la fonction publique...

C’est sous un chaud soleil de ce début d’été que le hasard m’a fait croiser jeudi dernier, en plein cœur de notre belle ville de Québec, un ex-sous-ministre du ministère du Développement économique, là où j’y œuvrais moi-même comme directrice des ressources humaines. Entouré de ses petits-enfants, le papi rayonnait de santé, de joie et d’intelligence. Cette intelligence était palpable à travers la sagesse de ses réflexions émanant de sa longue expérience d’administrateur d’État et de gestionnaire dans plusieurs ministères de la fonction publique. Et bien que retraité depuis quelques années déjà, mon interlocuteur a continué de partager ses acquis professionnels, à bon escient, dans le monde du travail.

Puis, en lisant le témoignage de l’ex-ministre Raymond Bachand «Lettre aux travailleurs syndiqués d’ABI», paru le 29 juin, alors offert sans prétention et empreint de prudence et de bon sens, je ne peux m’empêcher de lancer la présente invitation à tous nos grands hommes et femmes retraités de la fonction publique. Dans l’actuel contexte de rareté de la main-d’œuvre et de la nécessaire préparation de la relève tous azimuts, vous êtes nombreux et nombreuses à posséder et à pouvoir partager votre inestimable trésor de connaissances, d’expertises et d’expériences, et ce, dans tous les domaines d’activités. En matière d’économie certes, mais aussi en matière d’emploi, de santé, de sécurité publique et sociale, d’habitation, d’agriculture, d’éducation, d’environnement, de ressources naturelles, d’immigration, de justice, de transports, de politique, etc.

Parrainons... coachons nos jeunes, notre relève, étant entendu que «ce sont les expériences du passé et la réflexion du présent qui nous projettent dans l’avenir», dixit le proverbe.