Mercredi, les Salons d’Edgar étaient bondés pour une soirée d’appui à la presse locale et au Soleil organisée par la Fédération professionnelle des journalistes du Québec. — Photo Le Soleil Erick Labbe

Les appuis au Soleil continuent à affluer

Notre campagne de contribution à la survie des quotidiens locaux continue de donner de bons résultats. Près de 1300 lecteurs de nos plateformes numériques, et ce dans toutes les régions de Groupe Capitales Médias, ont fait le choix de devenir membres ou ambassadeurs, conscients que l’information n’a rien de gratuit. En début de semaine, nous leur avons demandé de nous expliquer les motifs de leur engagement. Voici quelques-unes de ces réponses ainsi que d’autres messages d’appuis reçus au cours des derniers jours. Merci! #lesoleilcontinue

Je suis membre ambassadeur pour résister à la concentration médiatique, à l’impersonnalisation des nouvelles par les géants d’Internet qui se sont attirés les revenus des médias existants. La démocratie est par ricochet menacée par le populisme des réseaux sociaux qui devient avec le temps une entité à combattre. On ne peut se permettre de perdre nos médias régionaux et se retrouver avec uniquement des fournisseurs de nouvelles. Les journalistes ont une réputation locale et sont reconnus par leur milieu. C’est ce qui fait a valeur de leur information. On va perdre tout ça si on laisse faire.
Pierre Charbonneau

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Je voulais simplement faire ma part afin de conserver mon journal électronique que je lis à tous les jours sur ma tablette. Merci pour les excellents reportages et les chroniques de qualités.
Charles Innes

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Comme beaucoup de vos lecteurs, j’ai grandi avec la chance de pouvoir lire Le Soleil tous les jours. Bien que ma famille n’était pas riche, ma mère n’aurait jamais envisagé de devoir couper cette source d’information et de divertissement. Que je sois ici dans ma région ou à l’extérieur pour quelques mois, Le Soleil est mon cordon ombilical qui me nourrit de l’information pertinente qui m’aide à faire des choix et qui me renseigne et me divertit. Longue vie à mon Soleil.
Hélène Mathieu

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Je trouve le travail de journaliste important. Il est important d’avoir une presse objective et bien documentée. J’aime les histoires inspirantes et les prises de conscience de Mylène Moisan. J’aime mieux lire les dossiers fouillés des journalistes de la presse écrite que d’écouter les mêmes nouvelles aux 15 minutes à la télé. J’aime lire les billets des chroniqueurs de partout en région. Merci de continuer.
Gilles Labrecque

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Je veux être libre de me faire une opinion; pas de journalisme, pas de liberté d’opinion. Il y en a des exemples partout dans le monde.
Dany Bégin

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La consultation de mon journal est devenue au fil des ans une sorte de rituel incontournable. Lorsque la matinée ne me permet pas de le faire, je me reprends en fin de journée. La facture d’un quotidien comme Le Soleil est difficile à reproduire dans des formats électroniques. En plus, de l’information factuelle, on y retrouve des chroniqueurs, des opinions et, bien sûr. Mes pages préférées : bd et jeux ! L’idée d’une convergence avec d’autres médias écrits et électroniques est assurément à considérer. Je pense cela inévitable mais, de grâce, essayez de garder d’une façon ou d’une autre un format papier.
Gaston Fortier

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Je pense que la recherche de diverses façon de financer les médias est louable mais je crois surtout que les textes produits par des journalistes professionnels accrédités (un statu qui devrait être clarifié) devraient être protégé par un règlement sur les droits d’auteurs afin que les GAFAM de ce monde finissent par payer pour les infos qu’ils utilisent et véhiculent sur leurs sites.
Robert Houle

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Je suis un lecteur assidu du journal Le Soleil depuis quelques décennies. J’y ai toujours apprécié les nouvelles de Québec et plusieurs chroniques dont celles de Gilbert Lavoie. Abonné à la version papier les fins de semaine, je suis passé à la version sur iPad dès qu’elle est devenue disponible. Je lis d’abord le journal Le Soleil chaque matin pour passer aux autres par la suite. J’aime beaucoup la qualité de l’information qui y est contenue, en particulier les nouvelles locales de Québec et des autres régions. J’aime beaucoup aussi les chroniques, en particulier celles signées par des chroniqueurs provenant des régions plutôt que de Montréal.  
Jean-Yves Simard

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D’abord, je trouve important pour la démocratie et pour le développement de l’esprit critique d’avoir accès non seulement à de l’information crédible mais également aux analyses que nous procurent les journalistes et chroniqueurs de nos quotidiens. Si les journaux « nationaux » comme Le Globe and Mail, Le Devoir auxquels je suis abonnée ainsi que La Presse + me donnent accès à de l’information de qualité sur les grands enjeux du pays, les journaux locaux nous permettent de prendre le pouls de notre communauté. Bien que Montréalaise d’adoption, je suis née à Trois-Rivières et ai vécu quelques années en Outaouais et je m’intéresse toujours à ce qui se passe là-bas
Danielle Vincent 

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Tous les jours je consulte deux médias pour l’information locale et régionale. Je crois indispensable la lumière que nous apporte une information provenant de journalistes professionnels.  Les fausses nouvelles sont une menace pour notre démocratie. C’est la raison pour laquelle nous devons absolument supporter nos médias pour leur survie.
Marie Gosselin

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Si je suis devenu membre de Groupe Capitales Médias, c’est que je crois que les médias ne doivent pas tous être concentrés dans la région de Montréal. Dans cette éventualité, les nouvelles qui concernent la région de Québec et les autres régions desservies par Capitales Médias, n’auront plus autant d’importance et seront relayées dans des articles en bas de page et noyées dans des nouvelles strictement montréalaises qui ne préoccupent pas nécessairement les gens des régions. Également, il est important d’avoir une diversité de points de vue même si nous ne sommes pas toujours d’accord avec ceux-ci.
François Bundock

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Il faut que Le Soleil continue! Cela fait 30 ans que j’y suis abonné après avoir toujours vu mes parents le lire tous les matins dès leur réveil!C’est une tradition dont je ne pourrais me passer. Je souhaite une longue vie au Soleil et tout mon respect aux artisans qui y contribuent!
Paule Bilodeau

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J’ai quitté la région de Québec pour travailler en Outaouais il y a 40 ans mais encore aujourd’hui je lirai  Le Soleil qui continue de me garder bien informé sur la vie économique, culturelle, sociale et politique de mon milieu d’origine où vivent plusieurs membres de ma famille. Ce lien est très important pour moi.
Denis Carrier

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Un mot pour vous dire que je suis un lecteur du soleil en version papier quand je suis au Québec (j’ai une résidence secondaire à Château-Richer) ou en consultant les titres de l’actualité du Québec quand je suis en Suisse. J’apprécie le Soleil et vous accorde volontiers mon soutien (avec un modeste don que je ferai très vite). Je vous souhaite un grand succès dans vos démarches et dans l’immédiat une très bonne journée
Daniel Rossellat

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La survie passe par la modernisation. Élimination de la version papier et de sa distribution. Consolidation des versions numériques en une seule d’un format convivial et accessible sur tout appareil, genre MSN. Et pourquoi pas une propriété plus large, voir publique, ou encore coopérative d’employés, lecteurs, fournisseurs et autres. Je rajouterai que rien ne devrait être gratuit. Il ne m’en coûte qu’un peu plus de 10$ par mois pour lire Le Soleil sur mon ordi. C’est pas cher. Il devrait y avoir un frais pour toute version, surtout unifiée.
Dany Bégin

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Je trouve tellement triste que Le Soleil soit actuellement en situation difficile. Pour moi, Le Soleil est le journal qui fait briller les régions sur la grande place avec de grands standards journalistiques. Quel dommage ce serait!
Gabrielle Dion,

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Vous faites un magnifique travail! Beaucoup de rigueur et de professionnalisme bien visibles dans vos articles! Courage et longue vie au Soleil!
Isabelle Michaud

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Notre information journalistique à Québec, c’est Le Soleil. Mon conjoint et moi sommes abonnés depuis le début de notre mariage, soit près de 53 ans. C’est la première année que j’annule le journal pendant l’été, ma présence à l’hôpital pour cause de maladie de mon conjoint. J’ai gardé la publication samedi-dimanche. C’est un grand coup au coeur que d’apprendre les difficultés du Groupe Capitales Médias. Quand on sait que l’information réfléchie amène la personne (entre autres les jeunes) à s’éduquer, à réfléchir sur ce qui est bon pour soi et pour notre société, on doit mettre tous nos efforts pour conserver nos journaux pour conserver notre autonomie et protéger notre démocratie tant recherchée par d’autres peuples. J’ai 75 ans et je suis inquiète pour la suite. Merci à l’équipe! Soyeux courageux et on ne vous lâche pas!
Nicole Côté

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J’ai été camelot pour le Soleil pendant de nombreuses années, il se livrait alors l’après-midi et pas le dimanche! Nous avons été abonnés au journal papier pendant des décennies et je continue de le lire dans son format électronique aujourd’hui. Le Soleil est pour moi indissociable de la vie de Québec et de sa région! Perdre Le Soleil serait comme perdre un phare unique et nécessaire.
Julie Cantin

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J’appuie la continuité du Soleil. C’est important d’avoir un journal qui nous parle des évènements de la ville de Québec et de ses environs.
Hélène Bolduc

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Depuis que je suis toute petite, il y a toujours eu Le Soleil à la maison. Mes parents étaient abonnés. Je lisais les bandes dessinées avant mes grands frères si possible. J’ai été abonnée au journal Le Droit quand j’ai vécu dans l’Outaouais. De retour à Québec, j’ai suivi l’exemple de mes parents et je me suis abonnée au Soleil. J’y suis abonnée depuis plus de 30 ans. Mes parents ont été abonnés jusqu’à leur décès.  Aujourd’hui, pour des raisons pratiques je suis abonnée à la version électronique du Soleil et je vais sur l’application faire les mots croisés à l’occasion. Même en voyage, je peux lire mon journal préféré. Comme le dit André-Philippe Côté, je veux voir Le Soleil briller encore longtemps dans mes journées.

Merci à vous tous pour votre excellent travail.
Anne Légaré

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Dès que j’ai appris à lire, au début des années 60, je suis devenu un lecteur du Soleil, dans ma ville de Québec natale. J’ai suivi la guerre du Vietnam, la révolution tranquille, le concile Vatican 2, les assassinats de Martin Luther King et des frères Kennedy etc, en lisant Le Soleil au retour de l’école, avant le souper. Le vénérable quotidien m’a fait découvrir le monde, rien de moins. La crise qu’il traverse me chagrine profondément. Je lui souhaite, de tout cœur, de survivre aux présents bouleversements.
Gilles Masse

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Quelques mots pour dire combien la lecture du site internet du Soleil nous permet de suivre et mieux connaître toute la diversité de la société et de la vie quotidienne des québécois. Merci et tous nos voeux de rebond aux équipes 

Charles-Henri Russon

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Je ne suis même pas de la région de Québec, je suis de Mont-Laurier dans les Laurentides, mais je lis le Soleil tous les jours. Il ne devrait pas fermé.
André Desnoyers