Le Soleil
Photo prise lors de la marche pour Joyce Echaquan à Québec
Photo prise lors de la marche pour Joyce Echaquan à Québec

Le racisme systémique au Québec: avouer l’inavouable

Arlene Laliberté, Ph. D.
Arlene Laliberté, Ph. D.
Psychologue clinicienne, Algonquine, Timiskaming First Nation
Georgia Vrakas
Georgia Vrakas
Professeure au département de psychoéducation, Université du Québec à Trois-Rivières
POINT DE VUE / Comme plusieurs Québécois(es), nous avons appris la terrible nouvelle du décès de Joyce Échaquan seule, apeurée et, disons-le franchement, maltraitée par le personnel soignant de l’hôpital de Joliette en début de la semaine dernière. C’est ce que Joyce a vécu pendant les derniers moments de sa vie. Un dénigrement et une indifférence crasse pour son bien-être simplement parce qu’elle était Autochtone.