Il se joue actuellement 6000 parties de golf de moins par année au Club de golf de Cap-Rouge qu’il y a 20 ans, rappelle le président de son conseil d’administration.

Le Golf de Cap-Rouge: faire confiance à la bonne foi

POINT DE VUE / Tout projet de développement suscite son lot de turbulences. Celui du Club de golf de Cap-Rouge n’y échappe pas. Certaines inquiétudes peuvent être réelles, d’autres appréhendées ou parfois inventées par ignorance ou mauvaise foi.

Lorsque le projet du promoteur aura été rendu public, il serait intéressant que vous veniez constater si les résidences de la rue Saint-Félix souffriront d’un préjudice de vue ou si ce préjudice existe pour des résidences voisines entourées d’arbres de forte taille.

Je ne veux personnaliser un débat que notre conseil d’administration composé de bénévoles mène avec la plus grande transparence possible sans retirer aucun bénéfice présent ou futur. Mais il serait pertinent de constater si certains qui sont prêts à monter aux barricades subissent un préjudice réel. Peut-être découvriez-vous alors que certains ne souffrent aucun préjudice de vue!

Quant à un accroissement de la circulation automobile, il faut se rappeler qu’il se joue actuellement 6000 parties de golf de moins par année qu’il y a 20 ans et que le Club compte environ 150 membres de moins.

Nous recherchons un projet conduit par un promoteur d’excellente réputation pour susciter la plus grande acceptabilité sociale possible tout en assurant la pérennité du Club souhaitée par tous. 

Nous demanderons à nos actionnaires de faire des sacrifices importants dans l’intérêt général afin de nous permettre de sauver plus de 70 emplois en haute saison.

L’ensemble des terrains du Club profite à nos amis voisins l’été comme l’hiver sans qu’ils n’y aient jamais contribué financièrement. 

Enfin, faut-il le noter, le Club est une société par actions qui n’a jamais versé un seul sou de dividende à ses actionnaires en 60 ans d’existence.

Comme vous le verrez, le Club est prêt à donner beaucoup à la communauté et à la Ville pour assurer sa survie. Mais encore faut-il que nos voisins collaborent et que nos élus soient plus sensibles au bien commun qu’à la recherche d’une unanimité impossible à atteindre. Notre confiance demeure entière lorsque la bonne foi et l’ouverture d’esprit se rencontrent.