«À mon humble opinion, le Dr Horacio Arruda est quelqu’un qui s’est montré bienveillant, clément, indulgent... Et, en offrant publiquement ses excuses, il a agi avec magnanimité; sa grandeur d’âme consiste en la plus belle chose qu’il a eu à faire, soit de ne pas profiter de ses avantages», écrit Pierre R. Gascon de Gatineau.
«À mon humble opinion, le Dr Horacio Arruda est quelqu’un qui s’est montré bienveillant, clément, indulgent... Et, en offrant publiquement ses excuses, il a agi avec magnanimité; sa grandeur d’âme consiste en la plus belle chose qu’il a eu à faire, soit de ne pas profiter de ses avantages», écrit Pierre R. Gascon de Gatineau.

Le «faux pas» du Dr Arruda: le dilemme d’un innovateur

POINT DE VUE / En réaction à la chronique «Le faux pas du Dr Arruda» de Brigitte Breton parue le 12 mai

À mon humble opinion, le Dr Horacio Arruda est quelqu’un qui s’est montré bienveillant, clément, indulgent... Et, en offrant publiquement ses excuses, il a agi avec magnanimité; sa grandeur d’âme consiste en la plus belle chose qu’il a eu à faire, soit de ne pas profiter de ses avantages.

Tout le monde l’a vu offrir ses excuses. Cependant, je tarde à lire qu’elles aient été acceptées de la part de la directrice générale du Refuge des Jeunes de Montréal. Pourtant, Dan Bigras a demandé de mettre la haine de côté. Ainsi, un communiqué de la part du Refuge serait un geste significatif pour une cohabitation harmonieuse.

Qu’avait-il fait de répréhensible? Il a subi le dilemme d’un innovateur; selon moi, c’est ce qui est enjeu. Mme Labelle a voulu corriger un enfant indiscipliné. Il avait manifesté un réflexe volontaire en voulant faire vivre à d’autres l’expérience de la marque du Refuge. Il avait eu le désir de faire une différence. Pourtant, quand un solliciteur ou un donateur fait une remarque positive, tout organisme est gagnant. Anciennement, sur les conseils d’administration d’organismes de bienfaisance, on demandait d’avoir de l’argent et un réseau. Maintenant, on cherche des gens qui ont le goût de s’investir; les dirigeants et dirigeantes d’organismes qui comprennent çà vont évoluer et se transformer.

En terminant, un peu d’histoire. Londres bombardée, les Londoniens se réfugiaient dans des abris souterrains pour trinquer, chanter, danser; ils évacuaient leur trop-plein. Des morts gisaient en ville... Ce qui excédait leur capacité.

Un lecteur assidu.