Le premier ministre Hun Sen dirige le Cambodge depuis 31 ans.

Le Cambodge sous l'emprise du régime totalitaire de Hun Sen

De nos jours, il est impensable de voir qu'une telle cruauté existe encore dans le monde, au Cambodge, un tout petit pays le plus pauvre au monde en Asie du Sud-est.
De 1975 à 1979, le peuple cambodgien traumatisé vivait sous le régime de génocide et totalitaire des Khmers rouges de Pol Pot. Un projet mûri de longue date, sous le fameux testament de l'ancien dirigeant de Hanoi, Ho Chi Minh, qui voulait fondre ensemble les trois États de l'ancienne Indochine française (Cambodge, Laos et Vietnam) pour en faire une fédération indochinoise dominée par le Vietnam.
En janvier 1979, le Vietnam avait envahi le Cambodge pour installer un groupe de dirigeants provietnamiens dont Hun Sen, ex-commandant de Khmers rouges, pour semer la terreur, la cruauté dans un climat de violence et de harcèlement généralisé. Le but était décourager les nationalistes cambodgiens afin d'anéantir le Cambodge par la suite à savoir:
A- crime contre l'humanité:
- Oppressions et accablements extrêmes suivis d'actes barbares, criminels contre les citoyens critiquant son régime orchestré et manipulé par le Vietnam communiste et soutenu financièrement par la Chine;
- Condamnation, emprisonnement illégal, assassinats odieux tous ceux qui expriment leur opinion ou critiquent son régime;
- Emprisonnement des députés du parti d'opposition faisant des commentaires politiques;
- Tentative de dissoudre le parti d'opposition, par menace aux dirigeants;
- Emprisonnement du président du parti d'opposition M. Kem Sokha près de la frontière vietnamienne;
- Fermeture forcée des 19 stations de radio locales faisant des rediffusions des postes de radio international VOA (Voice of America) et RFA (Radio Free Asia);
- Fermeture forcée du Cambodia Daily, un journal indépendant anglais-khmer;
- Encouragement de la corruption, du népotisme et des violations des droits de l'homme;
- Assassinat extrajudiciaire des commentateurs politiques et autres activistes pour la démocratie tel que Dr. Kem Ley;
- Arrestation du président du parti d'opposition M. Kem Sokha tout récemment;
- Violation de l'Accord de paix de Paris du 23 octobre 1991.
L'ex-commandant khmer rouge, qui a déserté les rangs de Pol Pot en 1977, a fait main basse sur le royaume cambodgien. Hun Sen, dont le nom et ceux de ses proches apparaissent régulièrement dans les enquêtes sur la corruption, s'est enkysté au pouvoir, plaçant dans les rouages de l'administration ses affidés et ses fidèles, sa femme et ses enfants. Il entend préserver ses intérêts familiaux et patrimoniaux, ainsi que ceux du Parti du peuple cambodgien, la puissante machine à gagner les prochaines élections qui quadrille les campagnes. Il ne tolère jamais l'action des organisations des droits de l'homme, de la presse et des ONG, qu'il considère comme des leviers potentiels de mobilisation de l'opinion publique contre ses propres intérêts familiaux. Il muselle les voix critiques et ne veut rien laisser au hasard. Il est vrai que cet ancien commandant du groupe totalitaire et génocidaire des Khmers rouges, aujourd'hui à la tête d'un Parti du peuple cambodgien (PPC) qui monopolise le pouvoir, n'a jamais été un parangon de démocratie.
B- Crime économique:
À part les crimes semblable à celui des Khmers rouges, d'autres crimes économiques ont été commis par Hun Sen et son entourage, que la population cambodgienne et la communauté internationale n'ont jamais oubliés, comme:
- Raser toutes les forêts pour vendre le bois aux étrangers tout en empochant les transactions à leur propre gré;
- Vendre les îles côtières et les montagnes appartenant à l'État;
- Confisquer par force les terres/les propriétés des citoyens;
- Remplir les lacs et les berges par ses entourages et sa famille etc...
C- Trahir son pays 
Installé par le Vietnam au moment de l'invasion par ses troupes en 1979, Hun Sen n'a jamais travaillé pour l'intérêt de son propre pays d'origine et son peuple qui vivait sous la violence cruelle, la terreur de tous les jours. Pour faire plaisir à Hun Sen et son entourage, le Vietnam encourage et sème la corruption généralisée, au profit de la famille de Hun Sen et de ses fidèles, afin d'accélérer le processus de colonisation, héritage de l'ancien dirigeant de Hanoi, Ho Chi Minh. 
Voilà le triple crime de Hun Sen, premier ministre actuel du Cambodge, ex-commandant du groupe génocidaire des khmers rouges. Son régime totalitaire orchestré et manipulé par le pays voisin communiste bénéficie du soutien de la Chine, qui a annoncé une aide d'un peu plus de 500 millions d'euros à Phnom Penh en juillet 2016, puis d'encore 200 millions d'euros en mai dernier selon la presse européenne. En retour, le gouvernement cambodgien freine les critiques de ses voisins sur la politique de l'empire du Milieu en mer de Chine méridionale et s'en prend frontalement aux États-Unis.
Choquée d'avoir perdu la face quand son protégé, le régime Pol Pot des Khmers rouges, a été chassé par les troupes vietnamiennes, la Chine était très active dans la communauté internationale à la recherche de la solution qui a abouti par l'Accord de Paris en 1991, dont elle était signataire parmi 18 pays (la France et l'Indonésie étaient co-présidents). Malheureusement, sous l'égide de l'O.N.U., le Canada un des pays signataires de l' Accord de Paris du 23 octobre 1991 qui, aujourd'hui se résume à un simple bout papier non respecté que la communauté internationale a dépensé plus de 2 milliards$, sans même contribuer à l'atteinte des objectifs fondamentaux à savoir:
- Le maintien de la paix et la sécurité internationale,
- La protection des droits de l'homme,
- La promotion du développement durable de la démocratie.
Maintenant ce grand problème de cruauté totalitaire devient criant à cause du même grand pays, la Chine qui soutient financièrement ce régime manipulé, encadré par les colons vietnamiens jusqu'au plus bas de l'échelle administrative. Nous, Cambodgiens, dirions que la Chine est le chef des criminels de Pol Pot contre l'humanité et de Hun Sen qui a commis des doubles crimes contre l'humanité et l'économie du pays. Et quelle autre solution aura la communauté internationale pour aider ce petit peuple agonisant qui a tant souffert, survivant du régime des Khmers rouges puis maintenant sous un autre régime totalitaire supporté toujours par le même grand pays «la Chine»?