La santé mentale: une priorité nationale

Point de vue
Point de vue
Le Soleil
Que ce soit à titre de pair aidant en santé mentale ou comme ex-usager des dits services, ça me turlupine profondément de voir et d’entendre la multinationale Bell nous sonner les cloches de la maladie mentale, au Québec, à chaque mois de janvier de l’année. Comme si la stigmatisation, l’effarant taux de suicide québécois, la hausse des troubles anxieux chez nos jeunes, le manque intersidéral de psychothérapie, comme si tout cela pouvait se résumer seulement à une histoire de millions de clics, tweets, Facebook, Instagram, Snapchat, trois petits tours et puis s’en vont…