Selon les auteurs de cette lettre d’opinion, l’emprisonnement de Valérie Brière pour des amendes impayées a révélé comment la violence structurelle et institutionnelle demeure aussi un enjeu pour les populations marginalisées. La jeune femme a été libérée mercredi et elle a pu retrouver son conjoint, mais ses amendes n’ont pas été effacées pour autant.
Selon les auteurs de cette lettre d’opinion, l’emprisonnement de Valérie Brière pour des amendes impayées a révélé comment la violence structurelle et institutionnelle demeure aussi un enjeu pour les populations marginalisées. La jeune femme a été libérée mercredi et elle a pu retrouver son conjoint, mais ses amendes n’ont pas été effacées pour autant.

Judiciariser l’itinérance n’est pas une solution

Point de vue
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Le Soleil
Dans le sillon creusé par le mouvement #MeToo, les deux dernières années ont été particulièrement riches en dénonciation des violences sexuelles et interpersonnelles vécues le plus souvent par des femmes. Pourtant, l’actualité de la dernière semaine a révélé comment la violence structurelle et institutionnelle demeure aussi un enjeu pour les populations marginalisées. Soulignons le courage de Madame Valérie Brière d’avoir dénoncé dans les journaux la peine d’emprisonnement pour non-paiement d’amende de 101 jours qui lui a été imposée.