Jean Boulet, un ministre de parole et d’engagement...

POINT DE VUE / Je salue l’action du ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, Jean Boulet. Et pour cause... Dès sa nomination à l’automne dernier, il s’est rapidement et concrètement investi de son mandat.

Sans doute grâce à ses connaissances et expériences en droit du travail, négociations de conventions collectives et droit de la santé et de la sécurité du travail, mais fort probablement et surtout grâce à ses observations, à l’écoute des besoins de sa large clientèle et à sa détermination. Toutes des qualités indispensables à sa fonction. Entre autres travaux, son tout récent chantier concernant le régime de santé et de sécurité du travail devrait se traduire à l’automne par un projet de loi qui enchâssera, d’une part, différentes mesures de reconnaissance et de traitement des problèmes de santé professionnelle au bénéfice du personnel. 

D’autre part, seront mis en place des dispositifs en soutien aux employeurs aux fins de la réintégration en emploi des travailleurs, notamment ceux aux prises avec des maladies professionnelles, dont celles découlant des risques psychosociaux générés par le milieu de travail, tel le harcèlement psychologique. Dans cette perspective, la réforme concoctée par le ministre prévoit une obligation pour les organisations à risque de se doter d’un responsable de la prévention et/ou d’un comité de santé et de sécurité au travail, selon leur nombre d’employés. Force est de constater un énorme pas vers un meilleur avenir, dans le monde du travail.

De plus, le ministre s’engage à poursuivre et bonifier la Stratégie nationale sur la main-d’œuvre 2018-2023, élaborée par le précédent gouvernement. Ses négociations intensives avec le fédéral l’autorisent alors à annoncer un transfert au Québec, de près de 5,4 milliards $, d’ici 2023. Ces ententes lui permettront de soutenir l’offre de services publics d’emploi dans l’actuel contexte de rareté de la main-d’oeuvre qui touche toutes les régions du Québec et tous les secteurs d’activité.

Ne dit-on pas que «la valeur d’un homme ne se mesure qu’au respect de ses engagements» ?

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