L'école secondaire Vanier, à Québec

Bravo, William, et merci!

En réponse à la lettre «À la défense de l'école Vanier» de William Lavergne publiée le 16 février 2016
Je m'excuse de te tutoyer, mais tu pourrais être un de mes petits-fils. Comme tu as bien fait de réagir à la façon dont on a médiatisé le fait qu'il y avait des rats dans ton école à Vanier! Tu as compris qu'il y a des choses plus importantes à l'école que la présence de rats, comme des élèves désireux d'apprendre et des enseignants qui se dévouent pour eux afin d'en faire des citoyens responsables et actifs dans notre société.
J'ai passé ma jeunesse dans le Vieux-Québec, et il y avait des rats chez nous. Même que nous en avons attrapé dans la cuisine! Des souris aussi ajoutaient à la fête... Cela ne nous a pas empêchés d'avancer dans la vie.
Ce qui est remarquable chez toi, c'est que, déjà, tu fais la part entre ce qui est important et ce qui est accessoire. Dans ton cas, ce sont les études. Laisse les personnes qualifiées s'occuper des rats, et toi et tes compagnons continuez de travailler pour parfaire vos études.
Si je ne me trompe pas, Robert Lepage, un de nos plus grands créateurs, metteur en scène, dramaturge, acteur et quoi encore a fréquenté l'école secondaire Vanier. Regarde où il est rendu! Peut-être y avait-il déjà des rats à cette époque...
Godelieve De Koninck, Québec