L'ex-premier ministre Philippe Couillard et l'ex-député de Jean-Lesage André Drolet

Au-delà des #AndréDroletfacts

En réaction à l’article «L’année politique québécoise en 10 clins d’œil» paru le 29 décembre

Encore une fois, l’histoire de Jean Béliveau a refait surface. Certes un clin d’œil sympathique, malgré que les faits avaient été rectifiés il y a quelques mois à peine comme quoi (oui, oui!) j’ai vraiment assisté à un match hors concours au Colisée en 1967, dans lequel prenait part M. Béliveau. Constat : Le #AndréDroletfacts, né en 2014, est toujours très présent dans l’imaginaire des journalistes et de la population en général.

Une banale conversation a eu pour conséquence de créer le personnage «André Drolet, député de Jean-Lesage» sur la scène médiatique. Cette simple bribe d’information mal contre-validée a eu un impact substantiel sur ma carrière publique, jusqu’à créer un phénomène médiatique sur les réseaux sociaux.

C’est aberrant. Mon mot-clic aurait sans doute été tout autre si les traits caractéristiques me décrivant vraiment avaient été utilisés pour «créer» ledit personnage d’André Drolet, député de Jean-Lesage. Celui d’un self-made businessman de terrain, qui a toujours travaillé d’arrache-pied pour soutenir ses organismes communautaires et l’ensemble de ses citoyens, donnant ainsi au suivant pour contribuer au cercle vertueux dont il a bénéficié durant son enfance.

Ici, je reviens sur ce qui définit vraiment mon parcours comme homme d’affaires philanthrope avec plusieurs organisations en tant que président du Carnaval de Québec, membre du C.A. et du comité exécutif de la Chambre de commerce de Québec, président de la fondation du Centre psychopédagogique de Québec, président du Club Rotary de Beauport et plusieurs autres implications. Puis, comme homme politique «de terrain» engagé qui a fait la différence d’une part dans sa circonscription en allant chercher des sommes substantielles pour les infrastructures et les opérations des organismes communautaires et d’autre part, sur la scène nationale pour valoriser l’entrepreneuriat avec la tournée des régions du Québec afin de stimuler la volonté d’entreprendre et de créer de la richesse. De plus, après avoir convaincu mon premier ministre, j’ai reçu le mandat de moderniser la Régie des alcools, des courses et des jeux (RACJ). Le projet de loi 170, fort apprécié de l’industrie de l’hôtellerie et de la restauration, a été adopté à l’unanimité en juin 2018.

Si les journalistes prenaient le temps de contacter les organismes concernés afin de saisir l’ampleur du travail accompli, entre autres avec le Patro Roc-Amadour, le Centre communautaire Jean-Guy Drolet, le Centre Mgr Marcoux, Le Pivot, Motivaction Jeunesse et bien d’autres, j’ose espérer que le contenu des articles aurait été plus près de la réalité, bien que probablement moins «populaire» auprès des internautes…

Nul(le) élu(e), de la présente législature ou des législatures à venir n’est à l’abri de ce que j’ai vécu avec le #facts, mais s’il-vous-plaît, amis journalistes, n’oubliez pas de valoriser le vrai rôle des élus ainsi que leurs réalisations. Motivez-les à poursuivre leur mission.

En conclusion : je boucle la boucle. Après 10 années de politique, je reviens à la philanthropie et au développement des affaires.

André Drolet, Ex-député de Jean-Lesage