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La journaliste Mylène Moisan du <em>Soleil</em> racontait dans l’édition du 4 juin 2021 l’histoire de Jacques Hébert, ce fabuleux jardinier qui vend ses vivaces et prodigue ses précieux conseils à tout-venant.
La journaliste Mylène Moisan du <em>Soleil</em> racontait dans l’édition du 4 juin 2021 l’histoire de Jacques Hébert, ce fabuleux jardinier qui vend ses vivaces et prodigue ses précieux conseils à tout-venant.

Appui aux jardins vivaces

Michel Richard
Michel Richard
Pour le collectif La Ville que nous voulons
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POINT DE VUE / La journaliste Mylène Moisan du Soleil racontait dans l’édition du 4 juin 2021 l’histoire de Jacques Hébert, ce fabuleux jardinier qui vend ses vivaces et prodigue ses précieux conseils à tout-venant. Il fabrique aussi un terreau et un paillis de son cru. Ce monsieur est une mine de connaissances et de compétences. Il est reconnu internationalement par les théoriciens et les praticiens du domaine de l’horticulture.

Mme Moisan décrit très bien le processus d’encerclement par les promoteurs et de harcèlement de la part de la Ville que subit M. Hébert. En voici les grandes lignes:

  • ouverture de rues et construction domiciliaire depuis deux ans à l’est de la propriété de M. Hébert; loin des services de transport et d’approvisionnement, contre toute logique d’aménagement urbain sensé;
  • acquisition par Immobilier Queland de la majorité des lots de la grande forêt située au nord de la propriété de M. Hébert;
  • offre d’achat non sollicitée de sa propriété par un promoteur;
  • plaintes du voisinage pour bruit et nuisance; certains autres voisins, par contre, affirment qu’ils ne perçoivent aucune nuisance sonore;
  • sommation de la Ville de Québec pour stopper la production de paillis et de terreau pour cause de nuisance et «d’activité industrielle»; cet arrêt de production prive M. Hébert d’une bonne partie de ses revenus et prive aussi des centaines d’horticulteurs professionnels et amateurs de produits de grande qualité; une personne «mal intentionnée» pourrait y voir une apparence de complicité entre la Ville et les promoteurs...

Le collectif La Ville que nous voulons appuie M. Hébert et demande aux autorités de la Ville de Québec:

  • d’abandonner toutes les procédures visant à priver M. Hébert de la pratique de son art;
  • de reconnaître publiquement la grande valeur écologique et didactique du travail de M. Hébert et de s’engager à faciliter la pérennité de son œuvre;
  • de reconnaître que M. Hébert occupe les lieux de façon responsable depuis 40 ans, bien avant l’ouverture de nouvelles rues à proximité de sa propriété;
  • de protéger sans équivoque ce qu’il reste de la forêt voisine de ± 400 ha contre l’appétit des développeurs qui s’apprêtent à tout raser pour y faire pousser de l’asphalte, des condos et des bungalows; cette forêt et toutes les autres dont les arbres restent encore debout sont essentielles à l’équilibre écologique du territoire.

Nous recommandons une visite du site des Jardins Vivaces pour y lire les textes des conférences et articles produits par M. Hébert et visionner les entrevues accordées. https://jardinsvivaces-livegardens.com/