À propos des stationnements pendant le télétravail

En réaction à l’article «Le gouvernement continue de facturer le stationnement à ses fonctionnaires en télétravail» de Baptiste Ricard-Châtelain paru le 12 juin

Au début de la pandémie, on croyait tous que ce serait de courte durée. On ne pensait pas du tout au stationnement: enfants à la maison, réorganisation télétravail, files pour les épiceries, courses pour les parents, etc. Puis le temps a passé. Vers la fin avril, on a eu une première idée de la suite des choses : sans doute pas de retour avant l’automne. J’ai donc immédiatement annulé mon parking.  

J’ai alors mentionné que le préavis a été donné par le gouvernement lui-même à la mi-mars. Que j’accepte de payer mars et avril de bonne foi, mais que je ne paierai pas le mois de mai et les mois suivants. Je considère juste cette position.

Nous savons tous que cette clause est au contrat... mais situation exceptionnelle, mesures exceptionnelles. On n’est pas du tout dans du prévisionnel.

On peut penser aux parkings gratuits des hôpitaux, aux abonnements de transport en commun remboursés ou au parking de la commission scolaire des Découvreurs devenu gratuit durant le creux de la pandémie, etc.

Je pense que la SPAQ doit changer d’approche. À la fin de cette aventure, j’ai décidé de changer et de ne plus utiliser la voiture lorsque le boulot au bureau reprendra. Bien que j’attendais la commande de ma prochaine voiture beaucoup plus verte, elle restera à la maison dorénavant.

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