Montée de lait contre le clergé et la classe politique

POINT DE VUE / Jésus-Christ mentionnait devant Pilate, lors de sa condamnation: mon Royaume n’est pas de ce monde, si mon Royaume était de ce monde, les gens auraient combattu afin de ne pas être livrés aux juifs, mais mon Royaume n’est pas de ce monde.

Malheureusement, l’histoire se répète. Les politiciens ont décidé d’enlever le crucifix à l’Assemblée nationale, et aucun membre du clergé, aucun évêque, prêtre ou représentant de Jésus-Christ, ne se sont élevés contre ce méfait à la fois odieux et rempli de mépris. Aucun de ses supposés porte-parole de cette si peu glorieuse religion n’a eu le courage de dénoncer cet impair.

Quelle ignorance et ingratitude dont vient de faire preuve toute la communauté politique et religieuse du Québec.

En terme de neutralité, Jésus-Christ représente ce qu’il y a de plus neutre auprès des tous les citoyens de ce monde, de toutes les religions, couleurs ou sexe confondu. Il n’appartient à aucune religion, et de lui faire porter de fausses intentions.

En fait, Jésus le fils de Dieu n’en a rien à cirer avec la religion catholique, avec tous ces pédophiles qui ont abusé des enfants, des hauts membres du clergé qui se sont empressé d’abrier leurs confrères déviants et pervers, en plus de tous ceux au Vatican qui se sont enrichi et conspirés sur son dos, et enfin pour tous ceux qui pensent n’avoir rien à se reprocher, vous aurez manqué de courage pour défendre le maintient du Crucifix. Silence coupable. De quoi être peu fiers de cette religion en déclin.

Jésus-Christ nous a enseigné les plus grands messages à la fois simples, essentiels et incontournables pour tous les humains de cette Terre. Aime ton prochain comme toi-même. Ne fais pas aux autres, ce que tu ne voudrais pas que les autres te fassent. Respecte ton prochain, ne vole pas, ne tue pas. Quoi de plus neutre comme message et qui rejoint tout le monde sans exception.

Et les politiciens, athées, peureux et ignorants de Jésus, ne sachant comment jongler avec le crucifix, avec ce malaise persistant, ont décidé avec maladresse, de l’enlever pour de le reléguer à titre d’un commun objet du patrimoine, dans un racoin du parlement.

Sommes-nous trop pleins de nous-mêmes, pour nous passer de sa présence et de son influence. Avant de prendre la parole, prononcer un discours, ou faire un projet de loi, nos politiciens auraient avantage à jeter un coup d’oeil dans la direction du crucifix, question de mieux réfléchir, mûrir et prendre les meilleures décisions pour le bien collectif.

Le peuple québécois est endormi, asphyxié, pour ne pas dire gazer par tous ces dirigeants qui décident comment nous devons nous comporter, agir et penser face à nos principes moraux et nos interactions communes. Ajouter à cette déficience, notre indifférence collective et notre propension à se vautrer dans le luxe, nous plonge tous dans cette inertie globale, qui aujourd’hui nous confère le rôle de spectateur apathique.

Pardonne leur Père, ils ne savent pas ce qu’ils font!!!

Au Québec, je me souviens. Oui, de rien…