Merci à Bernard Landry

Il m’est arrivé, quand j’étais à l’ÉNAP (École nationale d’administration publique), d’avoir Bernard Landry comme professeur d’économie internationale. Il venait à Hull une fois par semaine pour donner ses trois heures de cours. Je ne suis sûrement pas le seul à me souvenir de M. Landry comme d’un maître brillant et convaincant. C’était aussi un homme de grande culture, de vision et de conviction. Un privilège pour moi de l’avoir connu.

Gilbert Troutet
Gatineau

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En réaction à la chronique «Québec capitule» du journaliste François Bourque parue le 3 novembre

La construction d’un troisième lien m’apparaît comme un dossier d’intérêt régional qui dépasse les seules préoccupations de la ville de Québec. Je crois que le gouvernement actuel l’a très bien compris contrairement à d’autres intervenants.La localisation à l’est de ce troisième lien aurait l’avantage de boucler la ville comme cela existe partout dans le cas de villes de cette importance. Monsieur Bourque soulève la question de l’étalement urbain et la pression sur les terres agricoles à l’est.Nous aurions les mêmes pressions en direction notamment de Saint-Augustin, de Portneuf, de l’ouest de Lévis, si le troisième lien était construit à l’ouest. Il est évident que ce dossier est plus qu’un dossier de transport puisqu’il touche également à l’aménagement du territoire et au développement futur. Je ne suis pas un expert en ces domaines et je crois que nos terres agricoles doivent être préservées qu’elles soient à l’est ou à l’ouest mais de choisir le lien à l’est et par ricochet un développement plus important vers l’est permettrait sans doute de soulager la tête des ponts actuels.

Jean-Pierre Beaudoin
L’ange-Gardien