Les délinquants

Pas facile de ne pas être délinquant lorsque l’atmosphère s’est réchauffée après quelques verres et que le party prend de l’ampleur…. Ce n’est pas long que la distanciation physique en prend pour son rhume! C’est précisément ce qui s’est passé au Mile Public House, ce resto-bar de Brossard qui s’est transformé en foyer de propagation le 30 juin.

Quoiqu’il soit confirmé que les jeunes n’éprouvent pas, en général, de complications sérieuses s’ils sont contaminés, je suis d’avis qu’un sérieux message de sensibilisation eu égard au fait qu’ils peuvent contaminer d’autres personnes à risque doit leur être adressé par la Santé publique. C’est une simple question de solidarité sociale!

Aux yeux du nouveau ministre de la Santé, Christian Dubé, « il n’est pas question qu’une minorité de délinquants mettent à risque la santé ou la relance du Québec». Quant au directeur national de la santé publique, Horacio Arruda, il a martelé que « si les gens ne font pas ce qu’ils sont supposés faire… [il] sera le mauvais garçon».

Les mesures coercitives, telles des amendes ou la fermeture du bar, doivent être utilisées en dernier ressort. Toutefois, dans l’hypothèse où les avertissements incitatifs ne sont pas respectés, il m’apparaît opportun de donner « le grand coup » sans pénaliser les autres tenanciers de bars qui s’appliquent à faire respecter les consignes… Il en va de la justice envers « tous » les propriétaires de bars!

Henri Marineau, Québec