Le Soleil
«Dans son projet d’agrandissement du Port de Québec, connu sous Projet Laurentia, l’Administration portuaire est soumise à des études d’impacts à être évalués par l’Agence d’évaluation d’impact, une institution fédérale qui n’a cependant que des pouvoirs consultatifs. Et comme il n’y a pas de devoir de réserve prescrit pendant l’étude d’impact des projets, le Port se donne le droit de continuer à avancer son projet publiquement, produire des vidéos pour mousser son projet et prendre des ententes pour le financer», écrit Mireille Bonin de Québec.
«Dans son projet d’agrandissement du Port de Québec, connu sous Projet Laurentia, l’Administration portuaire est soumise à des études d’impacts à être évalués par l’Agence d’évaluation d’impact, une institution fédérale qui n’a cependant que des pouvoirs consultatifs. Et comme il n’y a pas de devoir de réserve prescrit pendant l’étude d’impact des projets, le Port se donne le droit de continuer à avancer son projet publiquement, produire des vidéos pour mousser son projet et prendre des ententes pour le financer», écrit Mireille Bonin de Québec.

L’administration du Port de Québec, relent colonial?

Mireille Bonin
Mireille Bonin
Québec
POINT DE VUE / Au fil des enseignements de Thomas Piketty, dernièrement avec son livre à succès Capital et idéologie, je réalise que de tous les temps, c’est le 1 % qui mène.