Le Parlement à Québec

La politique québécoise en 2019

POINT DE VUE / Le parti de la CAQ est au pouvoir depuis quelques mois et veut réaliser ses promesses électorales. En général, nous constatons que le gouvernement s’en tire bien malgré quelques dérapages.

Par exemple, la réforme en immigration, un projet mal ficelé malgré son importance pour un Québec en manque de main-d’œuvre à court et à moyen terme, a obligé à des excuses et à une meilleure consultation des différents partenaires, les uns du monde de la formation et les autres du milieu des affaires. Notre avenir national dépend en grande partie de l’ajout d’immigrants intéressés, compétents et disposés à une intégration efficace.

Le PQ est en pleine renaissance et il est temps, pour lui et ses membres, de clarifier les éléments du projet souverainiste après le passage difficile des Péladeau et Lisée. Le défi est de taille et la vigilance nécessaire. Les membres semblent en attente de plus de transparence.

Le PLQ a beaucoup à faire pour regagner la confiance des électeurs, parce qu’il a beaucoup péché et le pardon n’est pas toujours évident pour des Québécois qui se souviennent. Enfin, QS est un parti différent, particulier, encore jeune et à deux têtes, selon moi une suffirait et simplifierait les actions. L’avenir est prometteur, mais prudence oblige un meilleur encadrement.

Et n’oublions pas l’importance des électrons libres, les députés indépendants.

En conclusion, la politique québécoise semble être en bonne santé, mais, à l’ère de la crise climatique et du manque de main-d’œuvre, nous devrions prévoir de futures tensions nécessaires au progrès.