La machine DPJ et autres grosses patentes

La DPJ analysée en profondeur par Mylène Moisan illustre une impressionnante complexité. De la procédure, fruit de toute une légion de penseurs excellant dans l’art d’aborder les grandes problématiques sociales avec rigueur, vision et prudence.

Encadrer, évaluer, transformer sans cesse les grosses patentes gouvernementales s’articulant avec lenteur et invitant le peuple à s’adapter à leur rythme. Des épreuves de patience, une rigidité normative déroutante. C’est le règne des systèmes s’articulant mécaniquement, filtrant et épurant les problèmes humains, les réparant selon des recettes administratives éprouvées (semble-t-il). Prévoir, organiser; une méthodologie blindée, sans faille. Mais surprise! Il y a des cas d’exception. Des oublis, des ratés, des drames! La DPJ sous surveillance et d’autres lacunes dans d’autres énormes patentes dont les victimes vivent l’enfer! Small is beautiful. Une société à la mesure de l’homme.

Douglas Beauchamp, Québec