Feux en ville

Ça y est, la saison des feux «de camp» en ville est commencée. J’habite au centre-ville de Québec et, plusieurs fois par semaine, des citoyens font brûler du bois, ou pire, de la «cochonnerie». En plus de polluer énormément, les feux à ciel ouvert en ville, disons-le sans détour, ça pue.

En campagne, assis autour d’un feu, sans avoir la fumée dans le visage, le feu de camp est agréable. Mais pas en ville.

Je ne comprends pas pourquoi les feux à ciel ouvert ne sont pas encore interdits, en 2019, dans les centres-ville du Québec, alors qu’on désire diminuer notre empreinte écologique. Est-ce que ce petit plaisir capricieux vaut la peine de polluer autant?

Qu’attendent les maires pour agir?

David Doyon, Québec