Courage à vous, Justin et Sophie

La femme de Justin Trudeau a contracté la COVID-19, probablement lors d’un voyage à Londres, là où elle est allée présenter une conférence récemment.

Ironiquement, j’avais lu un article de journal au sujet de la pandémie mondiale qui sévit actuellement, accompagné d’une photo de Justin et qui titrait : «Nous sommes prêts à affronter le pire». Mais voilà, le pire n’est-il pas justement déjà arrivé pour vous, monsieur le premier ministre? Votre Sophie bien-aimée est atteinte de la COVID-19.

Sachez qu’aujourd’hui, mes pensées vous accompagnent dans l’épreuve que vous traversez. Et je ne suis certes pas le seul Québécois, ni le seul Canadien à espérer que la première dame du Canada nous revienne avec le sourire magnifique qu’on lui connaît. Courage à vous, Justin et Sophie, de même qu’à vos enfants!

Yvan Giguère, Saguenay

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COVID-19 : appel à la solidarité

Bénéficiant des finances publiques relativement en santé (surplus budgétaire de 1,9 milliard $) et malgré le ralentissement économique prévisible, le ministre des Finances, Eric Girard, a présenté le budget provincial 2020, selon lequel il prévoit un taux de croissance économique de 2 % au cours des 12 prochains mois.

L’an passé, à l’abri de l’actuelle pandémie, cette croissance a été de 2,8 %. Cela étant, il se peut bien que M. Girard doive suivre les judicieux conseils de son prédécesseur Carlos Leitão, et retourner à sa table à dessin, afin de tenir compte des ravages économiques de la COVID-19 et tenter de les contrer en redistribuant autrement les dépenses actuellement prévues, notamment en santé et services sociaux (2161,9 millions $). Car «gouverner c’est choisir», dixit le proverbe. Et choisir n’est pas forcément exclure.

Qui plus est, ce n’est pas la première fois qu’un virus contamine l’homme et s’étend à la planète (SRAS en 2003, H1N1 en 2005 et MERS en 2012). Conséquemment, et malgré la menace d’une possible récession mondiale, l’heure n’est-elle pas à l’urgence de la solidarité humaine et à la coopération internationale, plutôt qu’à la désorganisation dans tous les azimuts?

Nicole Lévesque, Québec