Comme la «mort miséricordieuse»

Il est étonnant de lire, en 2020, que certaines personnes, responsables et en autorité, songent élargir l’aide médicale à mourir aux personnes avec des maladies mentales ou en situation d’inaptitude.

En 1939, Hitler a approuvé un programme qu’il a surnommé Gnadentod, «mort miséricordieuse», plus tard connu sous le nom Aktion T4. Il voulait libérer des lits d’hôpitaux et diminuer la charge sociale que représentent des personnes «improductives». On n’en est pas là, mais on a certainement besoin de balises claires dans ce débat.

Philippe Savoie, Sainte-Foy