Claude Béland, un vrai coopérateur

Le Québec vient de perdre celui qui a tenu à bout de bras le Mouvement Desjardins et qui a été le dernier à garder le mouvement dans la philosophie de son fondateur Alphonse Desjardins. M. Claude Béland était un individu sympathique, un bâtisseur, un visionnaire de la coopération et de l’implication sociale au Québec.

C’était un personnage hors du commun. Sincère, très engagé, il a participé aux différentes commissions sur l’avenir du Québec. Il nous expliquait que l’histoire du Mouvement Desjardins est indissociable de celle du Québec, car, depuis plus d’un siècle, le développement de son réseau et la diversification de ses activités ont accompagné l’essor social et économique du Québec.

Depuis lors, les banques se sont regroupées et renforcies, obligeant ainsi la Fédération des caisses à modifier son approche coopérative tout en essayant de desservir les régions et les sociétaires.

Comme le voulait M. Béland, il faut que les dirigeants de Desjardins continuent à desservir toutes les paroisses du Québec comme le voulait le fondateur. La Fédération doit trouver un moyen pour garder ses succursales ouvertes pour le bien-être économique des citoyens et des régions.

Jocelyn Boily, Québec