Cinq ans de vapotage et aucune conséquence

En réaction au texte «Vérification faite: le vapotage, aussi dangereux qu’on le dit?» de Jean-François Cliche publié le 19 novembre

M. Cliche,

J’ai 61 ans, en avril 2014, je suis entré chez Vap-O-Club, rue Saint-Jean, fumeur de 30 cigarettes par jour depuis 35 ans et j’en suis ressorti vapoteur. Je suis client de ce magasin devenu Vap-Shop depuis ce temps et fini les sécrétions le matin. Pour la petite histoire, je suis atteint de la sclérose en plaques et, en conséquence d’injections d’un traitement pour freiner la progression de la maladie, l’on m’a diagnostiqué une sarcoïdose aux poumons. Un nouveau traitement m’a été prescrit pour la SP et, à la suite d’une prise de cortisone, j’ai stabilisé la progression de la sarcoïdose. Depuis, je passe un taco des poumons et une séance d’inhalothérapie tous les six mois. La pneumologue qui me suis me confirme, après analyse de mes résultats, que mes poumons ne comportent aucune anomalie hormis la sarcoïdose qui ne progresse plus. Elle est très au fait que je vapote et n’y voit aucun inconvénient. Donc cinq ans de vapotage, et aucune conséquence jusqu’ici. 

Juste pour dire que j’ai toujours acheté mes vapoteuses et le liquide dans un magasin spécialisé. Vapoteuse avec taux de combustion approprié et liquide du producteur Hexo avec un taux de nicotine à 18 et non 50, comme j’ai déjà entendu d’une ado lors d’un reportage à Radio-Canada.

Donc, morale de cette histoire, comme vous le dites dans votre chronique, les médias doivent traiter de ce sujet avec toutes les informations et ne pas confondre des vapoteurs comme  moi avec d’autres qui s’approvisionne n’importe où, comme ces imbéciles qui vapotent du liquide contenant du THC auquel les trafiquants ont ajouté de l’huile de vitamine E pour le diluer, ce qui est mortel, un peu comme ils font lorsqu’ils coupent la cocaïne pure avec des produits chimiques dangereux. Salutations.