Vieux serveurs, faux scandale

Le scandale des vieilles versions de Windows sur des serveurs informatiques administrés par le CSPQ au gouvernement du Québec serait fabriqué de toutes pièces que je ne serais pas surpris.

En informatique comme dans plusieurs disciplines des sciences et du génie, la règle d’or est souvent de ne pas tenter des réparations sur quelque chose qui fonctionne bien. Comme disent les ingénieurs anglo-saxons, «If it works, don’t fix it!».

Est-ce qu’un jour, les journalistes et les politiciens pourraient seulement se demander si la décision qu’auraient prise ces fameux fonctionnaires incompétents d’attendre une vraie bonne raison pour migrer des systèmes informatiques à de nouvelles versions de Windows ne serait pas finalement la meilleure et la plus économique?

En poursuivant l’exploitation de systèmes opérationnels, on s’évite peut-être des opérations coûteuses de remplacement de milliers de lignes de code informatique rendues nécessaires pour s’adapter aux nouveaux composants que les nouvelles versions de Windows rendront obligatoires.

André Verville, Lévis