Une solution s’impose

Mercredi soir, après cinq heures de retard, le vol de Cuba arrive à Québec. On nous annonce que les passerelles pour transférer les voyageurs ont été brisées par la tempête et que nous devrons sortir par la porte de secours arrière. Trente minutes d’attente debout en rangs serrés pour monter dans un autobus et être transportés ensuite vers le terminus sous un temps exécrable.

À la sortie, on nous dirige vers le poste des taxis. Il est 00h30 et une longue file de 100 personnes en ligne. S’ajoutent des dizaines et des dizaines de passagers que rejoignent des touristes renvoyés chez eux à cause d’une annulation de vol. Pas de taxis à l’horizon. Des gens avec bagages et enfants patientent durant des heures. Le pauvre préposé se fait engueuler sans être en mesure de faire avancer les choses. À cause de la tempête (oui il y a bien eu une tempête, mais elle est terminée), les conducteurs de taxis ne répondent plus aux appels. En somme, ce service essentiel, le transport, n’existe pas dans cet Aéroport international Jean-Lesage et cela, depuis longtemps! Une solution s’impose!

Claude Poulin, Québec